Le candidat au crédit immobilier se doit de rentrer dans les critères nécessaires à l’obtention de l’emprunt. En effet, les banques contrôlent un certain nombre de points incontournables afin d’octroyer un crédit.
Le taux d’endettement : Non fixé précisément par la loi, dans la pratique il ne peut excéder 33% des revenus net mensuel imposable. Un calcul du “reste à vivre” est alors effectué afin de contrôler si le reliquat entre le salaire moins les mensualités est conforme et permet à l’emprunteur d’assumer les charges courantes (alimentations etc…).
Les relevés de compte bancaire : Attention à présenter des comptes bien tenus mettant en évidence des soldes créditeurs, car la banque doutera d’une capacité de remboursement si le candidat ne gère pas correctement ses mouvements bancaires. De toute évidence, les chèques sans provision et autres rejets de prélèvements entraîneront un refus de prêt instantané.
Le statut professionnel : Le contrat de travail à durée indéterminée est souhaité car synonyme d’une sécurité et d’une stabilité dans le poste même si cela reste parfois à démontrer. Les CDD et contrat en intérim sont malheureusement difficilement acceptés. Le gérant de société devra justifier de trois années d’activité et de trois bilans comptable de bonne facture.
Comme précisé par Laurent Bouchet, gérant de la société Swap Finance, Le courtier en crédit immobilier, est mandaté afin d’orienter le candidat au crédit au travers des différentes offres bancaires et d’optimiser le montage dans l’optique de réaliser des économies sensibles tout en évitant les difficultés du montage du dossier.